Comme je l’ai écrit précédemment dans un de mes articles,  nous  sommes tous empreints de croyances et de conditionnements limitants qui nous empêchent d’être ce que nous sommes réellement. 
Ces limitations peuvent induire  de nombreuses souffrances et frustrations dans notre vie tant que nous ne les regardons pas de plus près pour pouvoir les libérer.
En effet, dès le plus jeune âge, l’enfant ressent ses premières douleurs.
Il réalise généralement, que d’être lui-même n’est pas forcément bien perçu par son entourage et qu’il lui faudra s’adapter plus ou moins fortement pour satisfaire son environnement. 
Il devra se conformer au moule qui lui est imposé pour se sentir aimé. C’est ce qui explique que de nombreux enfants ou adolescents traversent des périodes de crises, de colère. 
Pour limiter la souffrance, l’enfant met en place un dispositif de survie pour devenir ce que les autres veulent qu’il soit et ainsi se sentir reconnu et aimé. Parfois en colère, parfois résigné, il se créera une nouvelle identité.
En quoi l’acceptation permet-elle de se libérer ?
Accepter une expérience ne veut pas dire que nous reconnaissons cette situation comme juste ou vraie mais que nous avons décidé de la regarder en face pour nous permettre de s’en libérer et d’évoluer.
Ainsi, nous prenons conscience de ce qui est bénéfique ou non pour nous, en comprenant les conséquences de nos pensées, de nos décisions, de nos actes. 
Tous nos choix et non-choix ayant un impact direct ou indirect dans notre vie.
Nous vivons donc une répétition d’expériences similaires, sous différentes formes jusqu’au jour ou nous conscientisons le schéma, nous le comprenons, nous l’acceptons et nous le dépassons en libérant les émotions liées.
L’expérience vécue dans la non-acceptation et ainsi dans le cercle vicieux des ressentiments, des jugements, de la culpabilité, des peurs, des regrets peut enfin être dépassée.