Qu’est-ce qu’une croyance ? 
Les croyances représentent ce que nous pensons être vrai, elles sont principalement issues du milieu socio-culturel dans lequel nous vivons. 
On distingue cinq types de croyances, les croyances collectives, personnelles, d’autorité, dérivées et celles sans conséquences.
Certaines croyances sont congruentes, elles nous permettent d’atteindre nos objectifs. 
Alors que d’autres sont limitantes et incongruentes. Elles nous mettent en contradiction avec nos valeurs fondamentales comme la sécurité, la liberté, l’Amour, l’estime, la réalisation…  
Notre système de croyance structure notre modèle du monde. Nos préjugés l’acceptent comme des évidences indubitables et ainsi déterminent nos stratégies face à la vie. 
Notre propre carte du monde correspond donc aux principes éthiques et aux jugements de valeurs établis selon la hiérarchisation des croyances fondamentales, fruits de notre expérience. 
Ces croyances sont plus ou moins conscientes et explicites. 
D’où viennent les croyances ?
Leurs origines peuvent être culturelles, familiales, environnementales, éducationnelles. 
Les apprentissages constituent les éléments de base de notre réalité. 
Comme une empreinte qui façonne l’intelligence et la personnalité, elles structurent notre vie émotionnelle. Elles déterminent notre caractère unique selon les critères de survie biologique, d’attachement, de bien-être émotionnel. 
Elles déterminent aussi les rôles sociaux, les critères esthétiques, des métacognitions en lien aux comportements, à l’environnement, aux capacités, aux conditionnements.
Toute croyance résulte d’un processus de généralisation, d’ une interprétation de données, des résultats d’expériences significatives, qui établissent des critères, des standards qui nous permettent d’évaluer nos expériences.
Notre système de croyance est donc une échelle de valeurs, un barème personnel unique.
La répétition d’une croyance provoque une rupture qui modifie les méta-programmes, les perspectives changent, la vision d’ensemble aussi.
Il est facile donc de comprendre que certaines croyances sont des ressources appréciables et d’autres un véritable handicap, puisqu’elles structurent l’identité du sujet.
Par exemple, une personne pourrait douter de sa valeur et se sentir particulièrement démotivée. Elle ne cherchera pas à obtenir quelque chose ou à le réaliser car elle croit ne pas le mériter ou ne pas en être capable alors qu’elle possède les qualités requises pour y arriver. 
Elle n’en a simplement pas conscience. Ses croyances et jugements freinent ses possibilités, ses projets, elle n’ose pas, ne s’affirme pas et ne se respecte pas.
Le travail sur soi permet de repérer les croyances limitantes, d’en prendre conscience, de les lever. Il permet ainsi de libérer les entraves mentales, émotionnelles et énergétiques qu’elles généraient. 
En conséquence, il améliore la vision de notre réalité, le regard que nous portons sur les situations que nous vivons, la gestion de nos émotions et des événements, notre capacité à communiquer, la qualité de nos relations.